Mimizan avenir

Le petit bout de la lorgnette

Jeudi 13 juin 2019

18h-19h50

Deuxième partie

Atmosphère : Le vernis craque

Retrouvons nos duettistes, Christian Plantier et Arnaud Bourdenx. Pas très à l’aise dans leurs pompes et dans leurs œuvres : ils se sont passablement énervés en cette séance qui restera dans les annales municipales.

Florilège de leurs énervements.

Outre les sempiternels « Vous êtes hors-sujet », quand le maire se demande ce qu’il va bien pouvoir répondre, nous avons droit à ses fallacieux compliments à l’égard de Xavier Fortinon : « Vous êtes un homme exceptionnel », « Vous êtes trop intelligent pour moi » et ses pleurnicheries « Vous me prenez pour un crétin ». Y’a quelqu’un qui l’a dit, le dit ? A part lui ? Notre Janus clora ses piteuses interventions, par « un pauvre mec » à l’adresse du conseiller de l’opposition. Cette insulte proférée en off n’apparaîtra pas dans le compte-rendu des délibérations. Je vous l’offre car elle en dit plus sur celui qui la profère que sur celui qu’elle veut atteindre. Inutile de vous faire un dessin! Lorsque l’insulte jaillit dans la bouche d’un représentant du peuple, c’est qu’il est à court d’arguments, KO debout. L’intelligence et l’honnêteté intellectuelle, ça dérange…

Le premier adjoint n’est pas en reste. Il ose reprocher à Xavier Fortinon son manque d’arguments. C’est quasiment l’hôpital qui se fout de l’infirmerie. Le pire est son attitude – récurrente – quand une femme de l’opposition s’exprime. Il ricane, il pouffe de rire. Précisons qu’il reste de marbre lorsque les femmes de sa majorité prennent la parole. Très chauvin, le premier adjoint! Il est vrai aussi qu’elles sont peu nombreuses à intervenir à haute et intelligible voix.

Quoiqu’il en soit, pressé de répondre par Sandrine Larroca qui, à juste titre, n’apprécie ni ne comprend son sourire narquois, il se prendra les pieds dans une explication vaseuse. Elle réclame un bilan sur le Parnasse, un projet culturel, une politique tarifaire, attendus depuis 5 ans. Il répondra que ce qui le fait se marrer  « c’est votre façon de penser… vous estimez trop pauvre notre projet culturelil y avait trop d’éléments pointus »… dans les choix faits par la municipalité d’avant 2008.

« Les éléments pointus  »? Bigre. Molière, Alfred Jarry, l’ONBA et j’en passe… trop « pointus » pour qui, Monsieur Bourdenx? De simples « éléments » ? Non… une ouverture, un bienfait, une nourriture où tout un chacun peut s’abreuver, d’où qu’il vienne, quel que soit son parcours scolaire. Votre absence de politique culturelle, Monsieur Bourdenx et consorts, est une politique de privation.

Arlette Bouigue

 

 

 

 

 

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