Mimizan avenir

Le petit bout de la lorgnette

Le petit bout de la lorgnette

Jeudi 11/06/2020

18 h-19 h 40

Atmosphère : Les adieux à l’arène

J’ai le regret de vous annoncer le départ de la lorgnette – après  six ans de services – qui sera LARGEMENT remplacée, si besoin est… après le 28 juin.

Rembobinons.

Je n’ai pas le regret de vous annoncer qu’après avoir œuvré pendant douze ans aux destinées de Mimizan, sans relâche, nuit et jour, confiné ou dé/confiné, Christian Plantier a fait ce soir, ses adieux à la scène, à l’arène. Ému, très ému, tellement ému que durant toute la séance, il a avoué ne rien comprendre à ce qu’on lui demandait. Sauf sur un point, et je dois lui rendre justice : « Les sujets abordés, M. Pomarez sont hors sujets ; C’est pas l’ordre du jour. »

Rembobinons.

Si l’on relit la lorgnette, objective pour certains ; subjective pour d’autres – ce maire n’a jamais rien compris. Et je me permets de dire objectivement, qu’il est lui-même, ce maire, un hors sujet.

Ce jeudi soir ? Il a refilé le bébé à son Arnaud, qui parfois l’a  refilé à son Bibi. Pardon ! À monsieur Christophe Bironien, de temps à autre : Directeur général des sévices.

Coquille : des services.

Je fais un rêve : ne plus entendre ce que j’ai entendu ce soir. Ne plus vous entendre M. Bourdenx ; ne plus vous entendre Mme Amestoy ; ne plus vous entendre Mme Roussignol ; ne plus vous entendre M.Pons…

L’acmé de six ans de lorgnette, parce que ce conseil intervient après, voire pendant, une tragédie dont vous n’avez  absolument pas mesuré les conséquences, mesdames et messieurs en charge de notre ville.

« Je vais vous raconter une histoire vraie : nous avons œuvré du 16 mars au 11 mai. Nous anticipons la suite pour cet été et la rentrée scolaire. »

Ce sont vos mots, M. Bourdenx. Que le maire encore en place a largement diffusé, via une lettre à ses chers Mimizannais. Et ces mots, dont vous avez réfuté, ce soir, la teneur : « Il n’y avait pas beaucoup de courageux pour sortir »… pendant le confinement.

M. Bourdenx ? Vous voulez être le futur maire de notre commune ?

Moi, lorgnette, Arlette Bouigue, je ne veux pas de vous. Vous mentez et tous vos affidés sont des menteurs.

Vous savez ce qu’est le courage, sans la réflexion ?

Arlette Bouigue

 

 

 

 

Dernier commentaire

  • Gérard DANTHEZ
    15 juin 2020 at 8 h 34 min Répondre

    Merci Arlette d’avoir relaté avec brio, tout ce dont ressent, vis à vis de la majorité actuelle, l’auditoire, lors des séances du conseil. Ce  »duo des nons » toujours dans l’incapacité de donner la moindre réponse à une quelconque question orale, sans l’aval d’une personne non élue.

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