Mimizan avenir

Le petit bout de la lorgnette

Le petit bout de la lorgnette

Jeudi 09/11/2017

18 h – 19 h 15

Atmosphère : C’est l’Etat qui a dit…

Poursuivons et terminons sur le point 9 de l’ordre du jour.

Marie-France Delest exprime son inquiétude quant à la disparition de l’hélistation sur la parcelle (et déplacement à l’aérodrome), car elle fait « courir le risque de se priver d’un service public utile aux Mimizannais. Il est prématuré de vendre cet espace, mais peut-être que la municipalité est pressée de vendre pour équilibrer les comptes de la collectivité ? » Arnaud Bourdenx, offensé, mais toujours pas penaud, réagit au quart de tour, avec cette rengaine : « Ce n’est pas nous qui décidons. » Rengaine reprise par Christian Plantier : « C’est l’Etat qui a dit… Pour nous c’est clair. » Quand il a du mal à terminer ses phrases, à argumenter (!), c’est que l’énervement le gagne, qu’il ne sait que répondre, qu’il faut voter. Qu’il veut rentrer chez lui. Après tout, « on » s’occupe à sa place de notre commune. Et il obtient la majorité, quoi que vote l’opposition.

Comme Xavier Fortinon prend le relais, notre brave maire risque d’imploser. Le conseiller explique que « le plan de l’Etat n’est pas de financer un tel équipement et que la municipalité cherche à se dédouaner. La préfecture des Landes étudie ce déplacement, le préfet a fait les démarches ». Enfonçant le clou, il réitère l’argument évoqué par Marie-France Delest : « Ce choix va faire disparaître un service public de Mimizan. Il serait bon, avant de déclasser cette parcelle de prendre du temps pour avancer. »

« C’est bien noté. Ne nous faites pas porter le chapeau. Vous prétendez que c’est Mimizan qui est demandeur. Vous vous trompez, ce n’est pas nous qui demandons le départ, c’est la gendarmerie. Ce n’est pas nous qui décidons. C’est à l’Etat de trancher. »

Mais si, monsieur le maire. Vous porterez le chapeau de ce que vous faites voter, à vos suiveurs, vos « Panurge », dans la précipitation, dans l’urgence. Vu que vous faites remarquer souvent qui « cheffe » lors des conseils municipaux et même si personne n’est dupe : A Mimizan, l’Etat, c’est vous. Et vous rendrez compte.

Arlette Bouigue

 

Dernier commentaire

  • Morgane
    15 novembre 2017 at 11 h 58 min Répondre

    Petite question : tous ces travaux votés dans « l’urgence » profitent à qui ?
    Vite et bien font rarement bon ménage……mais bon le roi a décidé… quelles sont ses intérêts ?

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